Georges Adilon, peintre et architecte lyonnais, a habiller de lumières en 2008 le futur parc Morand de
la place Maréchal Lyautey à Lyon.
Edité en 2004 aux éditions Bellier, le livre d' Yves Mazet, place Morand, retrace les souvenirs d'un petit garçon dans les
années 50.
Né à Lyon le 12 octobre 1859, Jules Sylvestre est l'un des photographes les plus importants de la vie Lyonnaise du siècle passé.
Le patrimoine qu'il a laissé est riche en qualité et diversité.
Depuis l'inauguration des berges du Rhône le 9 mai 2007, la berge située entre le Pont Morand et le Pont
Lafayette porte désormais le nom de "Berge Clara Campoamor" du nom de la célèbre personnalité politique espagnole, avocate et défenseur des droits
des femmes.
Depuis l'inauguration des berges du Rhône le 9 mai 2007, la berge située entre le Pont Morand et
le Pont de Lattre de Tassigny porte désormais le nom de "Berge Renata Tebaldi" du nom de la célèbre cantatrice italienne.
Elle naît d'un père violoncelliste et d'une mère infirmière. À l'âge de trois ans, elle commence à étudier le piano à l'École de musique "Arrigo Boito" de Parme avec
Giuseppina Passani, puis travaille le chant à partir de 1937 avec Ettore Campogaliani au Conservatoire de Mantoue. Elle se perfectionne ensuite à celui de Milan auprés de la soprano Carmen Mélis
de 1940 à 1943. En 1944, elle fait sa première apparition sur scène au Théâtre municipal de Rovigo dans le rôle d'Elena du MefistofeleArrigo Boito. Ensuite, elle se produit à Parme puis
à Trieste (Otello) et deux ans plus tard, alors qu'elle incarne Elsa dans Lohengrin de Wagner, au Théâtre de Bologne, elle est remarquée par le grand chef d’orchestre Arturo
Toscanini et est engagée à la Scala de Milan pour y chanter, le 11 mai 1946, en l'honneur de la réouverture de la Scala. Elle y chante des airs du 3e acte de Manon
Lescaut de Puccini et dans le Te Deum de Verdi. Elle apparaît dans ce théâtre de 1949 à 1954 puis, de 1958 à 1960 et rapidement, devient l'une des premières sopranes connues
mondialement.
Elle se produit en 1949 à Lisbonne (Don Giovanni), en 1950, au Covent Garden de Londres (Otello) et à l'Opéra de San Francisco (Aïda). En 1951, elle joue à l'Opéra de Paris et à l'église de la Madeleine (Jeanne d'Arc de Verdi) et fait ses débuts au Met à New York le 31 janvier 1955 dans le rôle de Desdémone, où elle se produira régulièrement jusqu'en 1973. À partir de 1956, elle chante également à l'Opéra de Chicago. À Paris, on la voit revenir en 1959 (Aïda) puis en 1960 (Tosca) et une dernière fois en 1975 à l'Espace Cardin pour deux récitals. Son répertoire est vaste, mais elle excelle plus particulièrement dans l'opéra italien : Desdémone (Otello), Violetta (La Traviata), Tosca, Mimi (La Bohème), Madame Butterfly, Amelia (Un bal masqué), Liù (Turandot), Leonore (Le Trouvère), Elisabeth (Don Carlos)...
Elle chante également Eva dans Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg (Wagner), Scindia dans Le Roi de Lahore de Massenet ou encore Cléopâtre dans
Giulio Cesare in Egitto de Haendel.
Son immense succès auprès du public provient de sa voix exceptionnelle mais aussi de sa personnalité : femme modeste, sincère et déterminée, elle sait faire
ressentir l'émotion qui doit se dégager du rôle qu'elle incarne. En 1976, elle donne son dernier concert à la Scala, au bénéfice des victimes du tremblement de terre du Frioul puis, se retire
définitivement de la scène dans le souci de préserver sa santé. Elle écrit quelques années plus tard ses mémoires qui paraissent en 1986, présentées par le journaliste italien Carlmaria Casanova,
sous le titre de Renata Tebaldi, la voix d'ange.
Elle meurt le 19 décembre 2004 à Saint-Marin (Italie).
Source : Wikipedia
A deux pas de la place Maréchal Lyautey à Lyon 6ème est
né Justin GODART. Un homme qui reçut à titre posthume, la médaille des "Justes parmi les Nations" en 2004.
Il est né à Lyon le 27 avril 1876, rue Godefroy dans le 6ème arrondissement, à côté de la place Morand,
aujourd'hui place Maréchal Lyautey.
Fils d’un colonel d’infanterie coloniale, Frédéric-Charles Bargone dit Claude Farrère entra en 1894 à l’École navale. Enseigne de vaisseau en 1899, il obtint en
1906 le grade de lieutenant. Affecté à l’artillerie d’assaut pendant la Première Guerre mondiale, il était capitaine quand fut signée la paix ; il démissionna en 1919 pour se consacrer à sa
seconde passion : les lettres. Il s'inspira néanmoins à plusieurs reprises de l'opium pour composer ses livres, drogue très en vogue à la Belle Epoque dans les différents milieux,
artistiques, littéraires et même mondains.
Il avait publié, dès avant la guerre, plusieurs romans : Fumée d’opium (1904), L’Homme qui assassina (1906), La Bataille (1909),
Thomas l’Agnelet (1911) dont l’un, Les Civilisés (1905), lui avait obtenu le prix Goncourt.
Durant l’entre-deux-guerres, Claude Farrère devait poursuivre cette œuvre plus qu’abondante, puisant à la double source du réalisme et de ses souvenirs d’officier de marine en Extrême-Orient. On
pourra citer encore : La Maison des hommes vivants (1911), Dix-sept histoires de marins (1914), Quatorze histoires de soldats (1916),
Les Condamnés à mort (1920), La Dernière déesse (1920), Les hommes nouveaux (1922), Lyautey l'Africain (1922), Mes
voyages (1924 et 1926), Loti (1929), Loti et le chef (1930), Les Quatre dames d’Angora, L’Inde perdue, Forces spirituelles de l’Orient, la
onzième heure (1940), Escales d'Asie (1947), Lyautey créateur (1955) etc. On lui doit également une
Histoire de la Marine française (1934).
N’étant pas démuni de bravoure, il s’illustra le 6 mai 1932 en s’interposant entre le président Doumer et son assassin, ce qui lui valut deux balles dans le bras.
Après deux échecs — au fauteuil Richepin enlevé par Émile Mâle en 1927, et au fauteuil Jonnart qui échut à Maurice Paléologue en 1928 — Claude Farrère fut élu à
l’Académie française le 28 mars 1935, par 15 voix au second tour, au fauteuil de Louis Barthou. Il arrachait son fauteuil à un concurrent de choix, puisqu’il s’agissait de Paul
Claudel, qui n’obtint que 10 voix. Il décède le 21 juin 1957 totalement ravagé par l'Opium.
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